Chaque version publiée est listée ici, avec ce qu'elle apporte et ce qu'elle corrige.
Les suivantes s'ajouteront ici, avec ce qu'elles apportent et ce qu'elles corrigent.
Depuis macOS 27.2, appliquer un profil animait bien le fond, mais le fond fixe ne changeait pas : macOS ignorait le catalogue des vidéos, resté à l'ancienne version de son format. L'application le remet à niveau d'elle-même avant chaque application, sans toucher à vos vidéos, et si cette remise à niveau échoue, la raison est notée au lieu de passer sous silence.
Après la mise à jour vers macOS 27.2, macOS pouvait oublier l'inscription de l'utilitaire qui anime le fond : au redémarrage, le fond restait figé sans un mot. L'application refait désormais cette inscription d'elle-même à son ouverture — seulement si vous l'aviez activé, jamais sans votre geste. Si l'utilitaire est arrêté ou oublié, l'écran Bureaux le dit et propose de le relancer d'un clic.
Un fond pouvait être produit bien au-delà de ce que l'écran affiche — et tout ce surplus se décodait quand même, en pure perte. Sur le second bureau de la machine d'essai, l'image est passée de 6016×3392 à 3840×2064, et la mémoire du décodeur de 1 341 à 572 Mo. La vidéo n'est jamais agrandie au-delà de sa source : plus petite que l'écran, elle le reste. Un bureau étalé sur plusieurs écrans prend la taille de l'ensemble, plafonnée à environ 14 mégapixels. Et « Modifier » ramène un profil trop grand à la taille de vos écrans — le bandeau vous l'annonce avant, pas après.
Chaque bureau gardait son lecteur vivant même quand vous l'aviez quitté — plusieurs vidéos tournaient en même temps sans que rien ne le justifie. Désormais une seule est décodée à la fois, et un bureau que vous quittez rend son décodeur : il repart un peu plus lentement, et la machine respire. Un bureau étalé sur plusieurs écrans ne décode plus sa vidéo qu'une fois au lieu d'une par écran, soit moitié moins de mémoire. La pause du fond animé tient quand vous changez de bureau, l'application et son utilitaire de démarrage ne se défont plus mutuellement le réglage « Fond animé », et l'avertissement « vos écrans sont différents » ne se déclenche plus à tort.
Une vidéo 8K importée sans le savoir pouvait faire gonfler le décodeur de macOS jusqu'à 10 Go et bloquer la machine : il tient désormais sous 0,85 Go sur tous les chemins — production, modification, réparation de structure, aperçu. L'agrandissement se fait par tuiles (1,4 Go au lieu de 5,5), et « Fluidifier » n'est plus proposé quand il ne peut pas tenir : l'écran dit pourquoi. Quand la mémoire manque, l'app se met en pause et reprend seule, et s'arrête au bout de 5 minutes avec « Réessayer ». « Annuler » répond en moins d'une seconde partout, y compris pendant l'import ; un clic arrivé trop tard le dit franchement. « Étirer sur les écrans » répond au premier clic et l'app et le compagnon se suivent en direct ; « Caler l'image » montre enfin où tombe l'image et les bandes floutées.
La structure qui empêche le fond gris au déverrouillage est désormais exigée : une vidéo qui n'a pas assez de paliers de vitesse pour l'écran n'est plus posée, l'app le dit et propose de la réparer. « Refaire la structure » répare un ancien profil en un clic — même quand sa vidéo d'origine n'existe plus —, depuis l'erreur, depuis sa carte ou pour tous les profils à la fois ; le fichier réparé pèse environ deux fois plus. Un profil dont la vidéo d'origine a disparu se modifie à partir du fond déjà produit (couleurs, cadrage, qualité), et si la vidéo réapparaît, l'app demande avant d'en repartir. La pause reste où on l'a mise, bureau par bureau et à travers l'économiseur ; l'économiseur démarre en douceur depuis l'image du fond et ralentit à la sortie au lieu de se figer net. Enfin, l'app lance toujours le compagnon qu'elle contient, et celui-ci s'arrête de lui-même si l'app part à la corbeille.
Les vidéos produites n'avaient que deux vitesses là où celles d'Apple en ont cinq — et c'est sur cette structure que le lecteur de macOS s'appuie pour ralentir le fond à la sortie de la veille. Les fichiers sont désormais écrits à 240 images par seconde (120 sur un écran 6K) avec quatre vitesses emboîtées, sans rien changer au mouvement ni au poids ; l'encodage prend quatre à cinq fois plus longtemps qu'avant. Une vidéo 4K agrandie pour un écran plus grand sortait floue : l'agrandissement est plus net, pour le même temps. Les sources à 23,976, 29,97 ou 59,94 images par seconde ne dérivent plus. Enfin, « Originale » (garder la vidéo telle quelle) pouvait être cochée alors que la vidéo ne s'y prêtait pas, et l'app réencodait sans un mot : elle se grise vraiment, dit pourquoi, et si un recalcul s'impose à la production, le profil s'aligne.
Un encodage depuis une vidéo 8K HDR pouvait figer le Mac : l'app ne décode plus que la taille qu'elle affiche et s'arrête proprement dès que macOS manque de mémoire, à l'analyse comme à l'encodage. Une vidéo filmée en portrait et encodée à la cadence de l'écran sortait couchée : corrigé (les profils concernés changent légèrement de couleurs à leur reproduction). Annuler une production sur macOS 27 ne prend plus qu'une seconde. À l'analyse, trois niveaux de qualité remplacent « garder telle quelle / recalculer » : Originale, Optimale (le nouveau défaut, sans perte visible) et Équilibrée ; les profils existants gardent leur réglage. Sur plusieurs écrans, l'économiseur et le fond animé étalés peuvent se recadrer au-delà de leur matière, un fond flouté de la même vidéo comblant le reste, et le calage du compagnon agit en direct sans relancer la vidéo.
Sur un Mac passé de macOS 26 à 27, un profil appliqué à un bureau retombait sur un fond animé d'Apple dès que le fond animé de l'app était coupé : macOS 27 ignore le catalogue des fonds animés quand il n'est pas à jour, et nos vidéos avec lui. L'app le remet désormais sur la version que macOS a lui-même téléchargée, avant d'y ajouter la vidéo du profil. Couper « Étirer sur les écrans » agit maintenant dès la mise en veille suivante, sans relancer la vidéo, et poser l'économiseur depuis le compagnon n'inverse plus l'étirement. Le compagnon n'affiche plus qu'une seule commande d'étirement, l'interrupteur du haut disant simplement ce que fera l'économiseur sur ce bureau. macOS 26 et antérieurs sont inchangés.
Sur macOS 27, tous les bureaux partagent une seule case d'économiseur : l'extension rejouait la vidéo montée la fois d'avant. Elle relit désormais le bureau regardé à chaque mise en veille et remonte la bonne vidéo en fondu — y compris juste après un changement de bureau. L'interrupteur des cartes s'appelle « Étirer sur les écrans » et ne règle plus que cela ; notre économiseur sert dans les deux cas, avec le profil de chaque bureau, et retirer le profil rend l'économiseur à macOS. Un bureau repassé sur un aérial d'Apple ne se lit plus « géré par cette app ». macOS 26 et antérieurs sont inchangés. Validée en mono-écran ; la mise à jour automatique depuis 0.15.7 sera proposée d'ici quelques jours — en attendant, le téléchargement direct.
Les quatre fonds livrés avec l'app, absents de la version précédente, sont de retour sur une installation neuve — un poste qui a déjà ses profils n'est jamais écrasé. Et après une mise à jour, le compagnon est désormais relancé sur le code neuf : il ne restait plus sur l'ancienne version, si bien que les corrections du fond animé n'arrivaient qu'au redémarrage suivant.
« En économiseur » n'est plus refusé sur un bureau récent, et le fond animé s'étale de nouveau sur les deux écrans : le montage de l'économiseur et la résolution des écrans du fond animé s'appuient désormais sur la vue « live » du système — comme la liste des bureaux — plutôt que sur un fichier qui prenait du retard juste après la création ou la modification d'un bureau. Le bouton de mise en pause du compagnon reflète enfin son état au clic ; il dit « Mettre en pause le fond » ou « les fonds » selon les réglages, et après « Produire » l'application au bureau s'enchaîne sans second clic.
En économiseur sur plusieurs écrans, macOS jouait un aerial d'Apple à la place de la vidéo — c'est désormais la bonne qui joue, d'un seul tenant sur tous les écrans. La pause d'un fond animé est maintenant conservée quand on change de bureau et qu'on revient. Le bouton « Terminer » redevient accessible après l'application d'un profil, et un nouveau bouton « Re-scanner les bureaux » rafraîchit la liste après un changement d'écran ou un partage d'écran à distance.
Le fond est enfin produit à la définition réelle de l'écran — la production visait le quart de la surface, que macOS agrandissait ensuite. L'interrupteur du compagnon distingue désormais une inscription abîmée d'un simple « éteint », tente la réparation, et dit ce qui marche quand même. Un fond déjà produit sans sa source ne s'annonce plus « fichier introuvable ». Et l'application elle-même est agrafée : le tout premier lancement ne dépend plus d'une vérification en ligne chez Apple.
Signée avec un identifiant de développeur Apple, notarisée par Apple, universelle Apple Silicon et Intel. Elle se met à jour toute seule, et quatre fonds sont livrés avec l'application.
L'application regarde s'il existe une version plus récente, au lancement puis une fois par jour. Silencieuse quand il n'y a rien.
C'est le seul appel réseau de l'application. Si vous n'en voulez pas, un interrupteur suffit à l'éteindre pour de bon.
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